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Archives pour la catégorie ‘Anime & Manga’

Les 12 royaumes ~Impressions~

12/08/2011

Aujourd’hui, je publie un vieil article que j’ai écrit au mois de mai de l’année dernière mais que je n’avais pas publié parce que je voulais faire des screenshots pour l’illustrer un peu. Sauf que plus d’un ans après je ne l’ai toujours pas fait. >__> Je vous le livre donc après l’avoir légèrement arrangé mais toujours sans screenshots (désolé). Elle sera peut-être indigeste mais je vous souhaite bonne lecture quand même. ^___^

Les 12 royaumes (十二国記) est une série de 45 épisodes réalisé par le studio Pierrot.

Yôko est une lycéenne japonaise sans caractère qui fait tout pour plaire à tout le monde. Un jour, un homme nommé Keiki se prosterne devant elle et lui jure fidélité. Elle est ensuite attaqué par des démons. Keiki l’emmène alors dans un monde fantastique divisé en douze royaumes dont les souverains sont choisi par le ciel.

Cette série, composé de 39 épisodes et 6 oav, est l’adaptation d’une série de roman de Fantasy japonais écrit de 1992 à 2001 par ONO Fuyumi (小野 不由美, également scénariste du manga Shi Ki). Le roman est disponible en France aux éditions Milan tandis que les DVD de l’anime sont édités par Kazé.

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Gate 7 ~Premières impressions~

07/08/2011

Gate 7 est le nouveau manga de CLAMP (Card captor Sakura, xxxHolic, Kobato.). Prépublié dans le magazine mensuel Jump Square depuis mars 2011, c’est un petit évènement car c’est la première fois que les CLAMP collabore avec la Shueïsha. Le premier volume relié est sortie le 3 juin 2011 au Japon et c’est un peu plus d’un mois seulement après qu’il sort en France, le 7 juillet 2011 chez Kazé manga dans sa collection Shonen UP !.

En décembre 2010, un chapitre One-Shot fut publié dans le même magazine. Ce chapitre est disponible dans le premier volume relié où il fait office de prologue. En France, il fut offert dans le numéro 167 du magazine Animeland.

La semaine de sa sortie, le manga fini 8ème au classement Oricon des manga les plus vendu au Japon et monte jusqu’à la 5ème place la semaine suivante. (Sources 1 et 2)

Chikahito TAKAMOTO (高本致佳人) est un jeune lycéen passionné par l’histoire, les temples, les antiquités et l’art ancien, et dont le plus grand rêve a toujours été de visiter Kyôto, l’ancienne capitale du Japon. Lors de son premier voyage dans cette ville, il est naturellement très excité de découvrir tout ce qu’il n’a jamais pu voir en vrai. Mais lorsqu’il visite le sanctuaire Kitano Tenmangû, il se retrouve projeté dans un drôle d’endroit où 3 personnes se battent contre des monstres. Ne comprenant rien aux évènements qui sont entrain de se dérouler sous ses yeux, il fini par s’évanouir. A son réveil, il fait là connaissance de Sakura (桜), Tachibana (橘) et de Hana (はな), une jeune fille (ou un garçon ???) très mystérieuse.

Quelques mois plus tard, il est subitement transféré dans un lycée à Kyôto où il retrouvera Hana et ses deux compagnons.

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Le Professeur Layton et la Diva Eternelle

21/10/2010

Le professeur Layton est le héros du célèbre jeu d’énigme qui porte son nom et qui a débuté en 2007 avec la sortie le 15 février au Japon du premier volet : Le Professeur Layton et l’étrange village (レイトン教授と不思議な町). Développé par Level 5, la licence en est à son quatrième épisode au Japon et le cinquième est prévue pour le printemps 2011 sur 3DS. Alors que le troisième volet débarquera en France le 22 octobre (demain), la première adaptation en film d’animation de la série est sortie en Blu-ray et DVD le 13 octobre chez Kazé. Le titre de ce film est : Le professeur Layton et la Diva Éternelle. (レイトン教授と永遠の歌姫)

L’animation est confié au studio P.A.Works qui était déjà à l’œuvre sur le jeu et au studio OLM. Le réalisateur est le même que pour les cinématiques du jeu, Masakazu HASHIMOTO. Le scénario est de Aya MATSUI qui n’est pas une débutante vu qu’elle a travaillé sur les scénarios de Ranma 1/2, de Pokémon et celui du film d’Animal Crossing. Le character Designer est Takuzo NAGANO (Inazuma Eleven). La musique est de Tomohiro NISHIURA (Musique du jeu Dark Chronicle).

Le professeur Layton est un archéologue mais également un expert pour résoudre les énigmes. Aidé de Luke, son disciple autoproclamé, ils résolvent les mystères les plus insolubles. Ce premier film suit les évènements du quatrième volet du jeu qui relate la première rencontre entre Layton et Luke, 3 ans avant les aventures de L’étrange Village.

Un jour, Layton reçois une lettre de Janice, une de ses anciennes élèves devenue cantatrice. Une petite fille étrange dit être Melina, une de ses amies décédé un an auparavant. Mais le plus étrange, c’est qu’elle dit également avoir reçu la vie éternelle.

Janice joint à cette lettre deux tickets pour son spectacle, un opéra qui raconte la fin tragique d’une civilisation mystérieuse et aujourd’hui disparu, Ambrosia. Mais une fois le spectacle terminé, un étrange individu apparaît sur scène et propose la vie éternelle à la personne qui réussira à résoudre toutes ses énigmes.

Comme je suis une fan de Layton, je ne pouvais pas passer à côté de ce film. Dès que j’ai appris que Kazé allait l’éditer, j’ai attendu avec impatience la sortie DVD du film et au début du mois, j’ai pré-commandé la version collector Blu-ray et DVD.

D’après moi, ce film a tout pour plaire aux fans de Layton. Tout est fidèle à l’esprit du jeu, que ce soit l’ambiance, les personnages, l’intrigue ou les musiques.

L’histoire possède tout les éléments présent dans les jeux. La science tient toujours une grande place dans l’intrigue mais il est rejoint par un autre théme que j’apprécie beaucoup, la musique qui est notamment la clé permettant de déchiffrer la dernière énigme du film. Si l’intrigue en elle-même est finalement assez banale, c’est principalement l’ambiance qui nous permet de bien accroché au film. De plus, la proportion entre scène de réflexion, d’action et d’émotion est bien équilibré et les temps morts sont peu fréquent ce qui fait qu’on ne s’ennuie pas en regardant le film. L’humour n’est de plus pas absente et on rigole bien surtout avec le personnage de l’inspecteur Grosky.

Pour ce qui est des énigmes, il n’y a pas vraiment d’interactivité avec le spectateur. Peut être pour certaine énigmes, si on est vraiment très fort et très observateur mais comme il n’y a aucun temps de réflexion et que les énigmes sont résolu assez rapidement, ce n’est pas évident de trouver les réponses. Cependant, pour moi qui préfère largement l’ambiance et les personnages du jeu aux énigmes, ça ne m’a pas vraiment posé de problème.

Techniquement, le film est vraiment beau, avec des décors très jolies. Les personnages sont très fidèles au jeu et le film est de bonne qualité. Les scènes en 3D sont vraiment bien incrusté et je n’ai presque pas remarqué leur utilisation, sauf vers la fin avec le robot géant qui sentait la 3D à plein nez. La mise en scène n’est pas remarquable (c’est pas moi qui le dit, c’est le réalisateur dans son interview xD) mais elle est assez sympathique et pas bordélique. Les musiques sont toujours aussi belle que dans le jeu. J’ai beaucoup apprécié le thème de fin chanté par Nana MIZUKI.

De bonne qualité avec de jolie musique et une histoire sympathique, c’est un film agréable à regarder sans être indispensable. Je le conseille quand même aux fans de Layton qui veulent voir ce que peut rendre le jeu adapté en anime.

Critique du coffret collector Blu-ray + DVD :

La première chose qui frappe avec ce coffret, c’est son épaisseur. On a face à nous une grosse boite entouré d’un fourreau en carton peu épais avec la forme du chapeau haut de forme de Layton découpé sur la face avant. A l’intérieure, on découvre, en plus du digipack contenant le Blu-ray, le DVD et le DVD bonus, un énorme livre de 638 pages qui est en fait le storyboard complet du film. Comme je n’avais pas regardé les caractéristiques du coffret en détails, je m’attendais plutôt à ce que le storyboard soit inclus dans le DVD bonus, comme pour les films de Ghibli. J’ai donc été très surprise en voyant le livre mais ce n’est pas une mauvaise chose pour moi car je trouve que ça a un peu plus de charme sur un livre que sur un DVD.

Le digipack est assez jolie. L’extérieur est recouvert de quelques croquis, illustrations préparatoires et screenshots tandis qu’à l’intérieur, on a une illustration des personnages principaux. Les pistes audios sont au nombre de 6 et les sous-titres sont au nombre de 7 sur la version Blu-ray alors que seulement 3 pistes audios et 3 versions sous-titré sont disponibles pour le DVD. Autant dire que la version collector n’est pas très utile pour les pays dont la langue n’est pas disponible sur le DVD.

Le DVD bonus contient pas mal de chose intéressante avec environ 25 minutes de reportages. Le seul problème est que les interviews sont un peu trop courte à mon goût.

Contenu du DVD bonus :

  • Présentation de LEVEL 5 : Il s’agit d’un reportage d’une durée de 9 min 43 avec une visite en vidéo de LEVEL 5 (Salle de Jeux, de Détente, Amphithéâtre - ça donne envie d’y travailler) et des interviews de Akihiro HINO, le fondateur et PDG de LEVEL 5 et Tomohiro NISHIURA, le directeur du son.
  • Visite des studios OLM : On commence par un bref aperçu de la salle de travail puis Mr ISHIHARA, designer, nous montre la réalisation d’une scène en 3D. Pour finir, il répond à quelques questions. La vidéo dure 3 min 50.
  • Visite des studios P.A. WORKS : D’une durée de 7 min 20, on commence par quelque photos de la ville de Nanto où se trouve la maison mère puis on a une courte visite du studios en compagnie du professeur Layton et de Luke. xD Ensuite, on a des interviews du directeur général Kenji HORIKAWA et du maire de la ville de Nanto. Enfin, dans le bureau de Tokyo, on rencontre le réalisateur du film, Masakazu HASHIMOTO qui donne aussi une courte interview.
  • Conception de scéne 3D : Pendant 4 min 37, on nous montre plan par plan la création des scènes en 3D. D’abord le résultat final puis les différentes étapes à suivre pour obtenir ce résultat (Illustration → Modélisation en 3D fils de fer → Application des textures → Ajout d’un effet de perspective, etc…). C’est vraiment intéressant pour quelqu’un comme moi, qui n’y connais absolument rien.
  • La dernière énigme décryptée : Il s’agit d’une courte explication assez sympathique et en musique de la toute dernière énigme du film.
  • Énigme : percez le code : Une énigme permettant d’obtenir un bonus supplémentaire. (J’ai pas cherché, la flemme)

J’ai regardé le film deux fois, une fois en Japonais sous-titré sur Blu-ray et une fois en Français sur DVD. J’ai trouvé la version française bien faite. Les acteurs étaient bien dans leur rôle et les voix étaient synchrones avec les bouches. Par contre, il y a une petite erreur à un moment : un personnage dit un autre nom que dans la version Japonaise. Cela a peut être été fait exprès pour correspondre aux mouvements de la bouche du personnage mais même si ça ne fait pas un contre-sens important, c’est quand même un petit peu génant.

J’ai noté quelques bugs récurrent vers la fin du DVD mais c’est peut être un défaut de mon coffret. Sinon, un truc qui me géne beaucoup, ce sont les sous-titres de la version japonaise qui sont incrusté. Je préfère que les sous-titres soit facultatif pour pouvoir profiter de la version Japonaise sans avoir les sous-titres sous les yeux. Et bien, ce ne sera pas possible et ça m’ennuie beaucoup.

Cette version collector est plutôt sympathique pour les fans mais je pense qu’elle n’est pas indispensable même pour eux.

Je vous rappelle que le troisième jeu sort demain. Malheureusement, je ne pourrais pas me l’acheter tout de suite. :-( Et je finis avec une autre nouvelle intéressante pour ceux qui aime Layton et le jeu Phoenix Wright. LEVEL5 et Capcom viennent d’annoncer qu’un cross-over entre ces deux univers est en développement sur la 3DS de Nintendo. Le jeu s’appellera « Layton Kyôjyu VS Gyakuten Saiban » (レイトン教授VS逆転裁判)  et aura pour sujet le procès d’une sorcière. Le site officiel est déjà ouvert et on peut y voir une petite bande annonce. J’ai hâte de voir ce que ça va donner.

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Last Quarter

12/10/2010

Last Quarter, dont le titre original est Kagen no Tsuki (下弦の月), est un manga court en 3 volumes de la mangaka YAZAWA Aï, auteur du célèbre shôjo Nana. Il a été pré-publié entre 1998 et 1999 au sein du magazine Ribon de Shueisha. C’est en 2007 que l’éditeur Akata a sortie le titre en France.

MOCHIZUKI Mizuki est une jeune lycéenne de 17 ans qui décide de tout quitter pour suivre Adam, un jeune musicien étranger aux yeux bleus qu’elle connait depuis peu et dont elle est amoureuse. Elle était même prête à partir à l’étranger avec lui. Seulement, alors qu’elle s’apprêtait à le rejoindre, elle se fait renverser par une voiture. Quand elle se réveille, elle se retrouve devant une grille qui semble sans fin. Là, elle rencontre une petite fille a la recherche de son chat.

SHIRAISHI Hotaru, élève en primaire, se réveille à l’hôpital. Elle était à la recherche de son chat quand une voiture l’a renversé. A peine sortie de l’hôpital, elle retourne chercher son chat et se retrouve devant une maison abandonné. A l’intérieur, elle fait la rencontre d’une jeune fille. Amnésique, elle ne se souviens même pas de son nom. Et, chose encore plus étrange, elle ne peut pas sortir de la maison.

Avec trois de ses camarades, Hotaru va enquêter pour essayer de venir en aide à cette jeune fille.

J’avais acheté le premier volume à la Japan Expo 2008 pour bénéficier de l’offre « L’été sera shôjo » de l’éditeur Akata. N’ayant pas d’autre manga à acheter, j’ai pris celui là car c’était une série courte. Je ne connaissais pas du tout l’histoire et je n’avais jamais lu de série de l’auteur. Le manga est resté longtemps dans ma bibliothèque sans que je ne l’ouvre mais cette année, j’ai profité de l’offre d’Akata pour terminer cette série que j’ai donc commencé à lire.

Last Quarter est donc le premier manga de YAZAWA Aï que je lis et je comprend pourquoi cette mangaka est aussi apprécié. J’ai tout de suite accroché à l’histoire, j’adore les personnages et graphiquement, c’est très jolie.

Au début, j’avais très peur que le style graphique de la mangaka ne me plaise pas. De ses dessins, je ne connaissais surtout que ceux de l’adaptation anime de Nana dont j’ai vu quelques épisodes. J’étais donc assez nerveuse mais je n’ai pas du tout été déçu. Les personnages sont bien dessiné et les décors sont jolie. La mangaka utilise un rendu photo pour les plan en ville, pour les bâtiments et les paysages extérieur en générale. C’est très intéressant et ça rend les décors plus réalistes. Bien sur, on est dans un shôjo et l’accent est mis sur les personnages mais les décors sont quand même bien réussi.

L’histoire me paraissait banale au début mais le côté fantastique me plait beaucoup. On se pose beaucoup de question et quand certaine sont élucidé, on en a de nouvelle qui viennent les remplacer. L’histoire n’est pas vraiment original. Certain évènements sont classiques et certain fait que découvre les enfants sont tellement évidents que j’avais déjà deviné plusieurs chapitres plus tôt. Niveau narration, j’ai eu un peu de mal à suivre à un ou deux endroit mais ce que j’ai vraiment bien aimé, c’est que, tout du moins au début, chaque personnages prennent la place de narrateur. Dans le premier volume, on a d’abord le point de vue de Mizuki, puis on passe à celui de Hotaru, puis à celui de sa meilleure amie Sae et on retourne sur celui de Mizuki. Le deuxième volume s’ouvre sur Tetsu, un autre camarade de Hotaru. Mais ce tome laisse plus de place à la recherche et aux découvertes des enfants qu’à leurs sentiments. Au final, cette aspect disparait encore plus dans le dernier volume où c’est Hotaru qui a la plupart du temps le rôle du narrateur, jusqu’au chapitre final qui laisse la place à un personnage assez inattendu.

Le gros point fort pour moi ce sont les personnages. Ils ont tous une personnalité intéressante et j’ai surtout beaucoup apprécié les personnages principaux. Même si ce sont des enfants, ils sont loin d’être des têtes à claque. Ils sont tous très débrouillard et certain sont même très mature. Certaine de leurs paroles sont pleine de pessimisme comme cette citation de Hotaru que je trouve très triste :

Est-ce qu’il existe en ce monde des mots… assez forts ou assez porteurs d’espoirs… pour la retenir ici ?

Moi, j’en connais pas.

Last Quarter – Tome 2 – Page 149

Les autres personnages sont tous très secondaires et ne sont pas très marquant. Le seul personnage qui m’ait vraiment déplu reste Mizuki qui devient vraiment très horripilante vers la fin du manga car elle ne se soucie pas des sentiments des autres et elle ne pense qu’à son Adam. >___>

Au final, ce manga reste pour moi une sacré réussite. S’il n’est pas super original, il se rattrape facilement avec une histoire passionnante et des personnages vraiment attachants.

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Kobato. : Premières Impressions

31/12/2009

Pour les fêtes de fin d’année, Kaze propose de visionner quelques animes gratuitement pendant une semaine, du 24 décembre 2009 au 1 janvier 2010 sur, KZPlay, son site de VOD. Les séries disponibles sont les mêmes que ceux des personnes abonnées. Dans le lot, il y avais plusieurs séries qui m’intéressais comme Elementar Gerad, Princess Princess et Rozen maiden. Mais vu le peu de temps que j’avais, je me suis concentré sur la série qui me faisait le plus envie, et que Kaze propose en simulcast avec le Japon, c’est à dire Kobato..

Concernant cette offre, je trouvais que c’était très sympa de la part de Kaze de nous offrir ce cadeau. Mais vu le mal que j’ai eu pour voir les vidéos et ce que j’ai pu lire sur le site d’Animeland, ce n’était peut-être pas une si bonne idée. S’ils avaient fait plus d’efforts, en expliquant clairement comment accéder aux vidéos, ils auraient sûrement eu de meilleures critiques. En plus, alors qu’avant cette offre j’étais tentée par un abonnement, je ne suis maintenant plus très intéressée, surtout parce que la plupart des anime étaient en français et que je déteste regarder les anime en VF. Acheter des crédits, pour regarder Kobato. ou une autre série en Simulcast, me semble bien plus intéressant à présent. Enfin bref, ce n’est pas le sujet de cet article. xD

Kobato. est l’adaptation d’un manga de Clamp. L’héroïne, une jeune fille nommée Kobato, doit aider des personnes pour remplir une bouteille avec des fragments de cœur blessé. Une fois remplie, elle pourra réaliser son vœu le plus cher. Le manga est pré-publié dans le magazine Newtype  de Kadokawa shoten et compte pour l’instant 4 volumes reliés. Le dernier volume en date est sortie le 26 décembre 2009. Le manga est publié en France chez Pika édition qui a déjà sortie 3 volumes.

C’est le studio Mad House qui s’occupe de l’adaptation. Ils s’étaient déjà occupés de l’adaptation d’autres œuvres de Clamp comme Card captor Sakura et Chobits. Et je trouve qu’ils ont vraiment fait du bon travail.

N’y allons pas par quatre chemins, j’adore Kobato.. Et ce n’est pas seulement dû au fait que je sois une fangirl des Clamp. Si je l’aime tant, c’est parce que cet anime me donne vite le sourire. J’arrive même à regarder plusieurs épisodes à la suite sans m’ennuyer. Kobato m’emporte dans son monde et ses aventures me donnent envie de faire moi aussi de mon mieux. (みちよ、がんばります! xD)

J’adore les personnages. Et même si Kobato est gaffeuse, empotée et un peu niaise, je l’adore. C’est d’ailleurs surtout pour ça que je l’aime. Elle est vite très attachante si on n’est pas allergique aux personnages « niais ». Et elle n’est pas le seul personnage que j’aime dans cette série. Je craque littéralement pour Fujimoto qui est vraiment charismatique. Il a beau être froid et cassant, il est surtout courageux, fort et travailleur. Il a aussi du mal à dévoiler ses sentiments mais dès qu’il le peut, il fait tout pour aider les personnes qu’il aime. Et puis il est mignon, ce qui ne gâche rien. xD Ioryogi est juste génial. J’aime quand il s’énerve sur Kobato et qu’il lui crache du feu. J’aime les têtes qu’il prend quand elle fait une bêtise. J’aime quand il se bat. Et j’aime quand il s’empiffre de gâteau. xD Il y a aussi les enfants de la crèche que j’aime beaucoup. Sûrement parce qu’ils sont un peu trop sages et trop polies. Mais surtout parce qu’ils sont trop mignons. D’ailleurs, l’histoire du petit Toshihiko m’a tout simplement émue.

Les personnages de cette série ne sont pas très crédibles quand on y réfléchi mais peu importe. Après tout, on est dans une série fantastique, et dans l’univers de Clamp. D’ailleurs, on sent bien le lien avec les autres œuvres du studio. Et même si on retrouve les personnages de Wish et que l’anime est aussi une adaptation de ce  manga comme c’est indiqué dans l’opening, je trouve qu’il y a bien plus de lien avec Chobit qu’avec ce dernier. Je pense même que l’histoire se passe dans le même univers que Chobits mais dans le passé. Déjà, Kobato et Fujimoto vivent dans la pension de Chitose comme Hideki, le héros de Chobits. De plus, la pâtisserie Tyrol se trouve aussi dans le manga de Chobits et il est tenue par le même personnage dans les deux œuvres. Les personnages de Chobits qu’on rencontre paraissent plus jeune dans Kobato. Mais, comme je n’ai pas lu ces deux œuvres en entier, je me fais peut être des idées. Mais passons.

Graphiquement, c’est très beau, aussi bien les décors que les personnages. Le character design respecte bien les personnages originaux dessinés par Mokona, la dessinatrice des Clamp. Les couleurs sont vives et transmettent la joie que nous donne la plupart du temps cet anime. On reconnait facilement les lieux qui sont quand même assez variés. Kobato se promène souvent ce qui fait qu’on se sent presque libre, comme si on habitait dans le même quartier.

L’opening est aussi magnifique et me plait beaucoup. La chanson, Magic Number, qui est chanté par Maaya Sakamoto est énergique et les paroles correspondent bien à la série. Il faut dire que j’aime toujours les chansons que Maaya Sakamoto chante pour les œuvres des Clamp. Je trouve d’ailleurs qu’elle se rapproche beaucoup de la chanson de « Clamp in wonderland 2″. La réalisation est également bonne. Les images ne dévoile rien de l’histoire et nous donne juste un aperçu de l’ambiance de la série. J’ai quand même une nette préférence pour la première moitié de l’opening qui est bien plus énergique. Quand à l’ending, je suis un peu déçue. La musique est jolie et je trouve l’idée de la bouteille qui tourne avec les crédits intéressant mais on s’ennuie quand même beaucoup en le regardant.

Pour moi, Kobato. est un anime frais et reposant qui fait souvent rire. Peut être pas aux éclats, mais il parvient à nous rendre vite de bonne humeur. L’ensemble peut quand même paraître niais mais pour moi, ce n’est pas vraiment le cas. Je trouve juste que c’est mignon. Après  avoir vu ces 11 épisodes d’une traite, je pense suivre la parution de plus près. La série n’a pas encore dévoilé ses mystères et je ne suis pas vraiment pressée de les savoirs. Passer un moment agréable me suffit largement.

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